La page se tourne, le soleil se lève

Tout a une fin, les bonnes choses comme les mauvaises. La page s’est tournée sur 2019, une année particulièrement difficile, et le soleil s’est levé sur 2020…

Selon ma tradition, je me suis endormi peu avant les douze coups de minuit. J’avais revu le film Billy Elliot, un excellent pas de bourrée à l’année qui s’achevait et un saut vigoureux dans celle qui allait commencer. J’avais aussi partagé mon #TopNine2019, les neuf photos que vous aviez préférées de mon compte Instagram (un compte à présent supprimé, lire ici pourquoi) :

De haut en bas, et de gauche à droite, on retrouvait :
  • Tucumán (Argentine) : j’y avais acheté mon premier maté et visité la maison qui abrita la signature de la déclaration d’indépendance de l’Argentine ;
  • Tanger (Maroc) : un arc-en-ciel, ténu et moins spectaculaire que celui du #BestNine 2018 ;
  • Tanger : un stand d’épices, de nuit, non loin du Grand Socco ;
  • Salta (Argentine) : rencontre avec un musicien des rues, Olmo Masini, et son bandonéon ; 
  • Tilcara (Argentine) : j’y avais fait la connaissance de Fabiana, musicienne, épicurienne, merveilleuse amie revue ensuite à Buenos Aires et à Paris ;
  • Tanger : mon barbier, Hali, en pause-cigarette ;
  • Nice (France) : plage nudiste (vive le cadrage…) face à l’Afrique ;
  • Barra de Valizas (Uruguay) : la citadelle de sable, le jour de mon anniversaire ;
  • Tanger : lever de soleil sur la baie et lancement d’un nouveau projet de vie (je vous en reparlerai ultérieurement…)
#InAfrica Before the sunrise, Tangier, Morocco © GILLESDENIZOT 2018

Je n’aurais pas choisi ces mêmes neuf photos,
aussi je vous propose de jeter un dernier coup d’œil à 2019…

  • Les visas : depuis que l’Inde m’a mis sur liste noire et interdit de retour, chaque passage de frontière, chaque tampon officiel me fait l’effet d’un petit pied de nez ;
  • Le street art :
  • Buenos Aires : j’en rêvais depuis des années et je me souviens de ce moment dans le delta du Tigre, et son contrepoint à Genève… ainsi que la rade dans toute sa splendeur :
  • Paris, à la manière de Caillebotte, ou façon Pasticcio Madras / Rock Da Kasbah :
  • TangerLacrimósa dies illa, les kakous de Hafa, ou le couscous du vendredi :
  • Amsterdam, un canal, un vélo, un verre de vin et Journal du voleur de Genet, ou Nice, à l’heure de la sieste :
  • Madrid, la découverte de Lavapiés et son architecture, avec Emilio :
Photo © architoursmad

Mais il y a surtout eu des moments partagés avec des amis, de ci de là (liste non exhaustive !) :

  • Avec Hèdilya, à Larache, sur la tombe de Genet ;
  • avec Muriel et Stéphane, à bord de Pollux, au large de Brighton ;
  • avec Daniel, à Paris ;
  • avec Mohamed, à Tanger ;
  • avec Frans, à vélo dans Amsterdam ;
  • avec Lucas, à Tétouan ;
  • avec Javier, à Algésiras ;
  • avec Carlos et Manuela, à Tanger ;
  • avec Sandrine, à Paris ;
  • avec Mercedes, à Tanger, lors de multiples flâneries…

Il y a eu de très beaux jours, et d’autres nettement moins. Des lectures, des études, de l’apprentissage, des nouveaux mots, des leçons de vie, des voyages lointains ou immobiles. De la musique et du silence.

Et puis, en 2019, j’ai écrit un petit bouquin (on en reparlera…)

Mais ce matin, nouvelle page blanche et trois Surya Namaskaras pour saluer le premier soleil de 2020…

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